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Edito janvier 2015

Janvier frémit de bons vœux : on souhaite une nouvelle année prometteuse, riche en succès, on s'adresse des souhaits mutuels de pleine réussite en franchissant cette étape du calendrier.

Mais, en définitive, n'est-ce pas d'abord ne compter que sur soi-même ou sur la chance ? Il y a si peu de place dans ces formules convenues pour la dimension de l'Autre, de mon prochain...

Que partager en 2015 plutôt que conserver ? Quel horizon ouvrir ensemble ?

Que ces premières semaines de janvier nous soient favorables en résolutions à rebours : élargir nos vies plutôt que des les conforter dans nos routines lasses.

Photo © Alain Bondet

Edito décembre 2014

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  Une nouvelle année liturgique débute par le temps de l’Avent. Quatre dimanches qui précèdent Noël et durant lesquels, les jours s’écourtent comme pour se blottir au creux de l’hiver. Le temps de l’Avent, c'est l’avènement du Christ attendu à Noël. Un temps qui exprime à la fois la mémoire de la vie historique de Jésus, l’actualité de sa présence et l’a-venir du Royaume. Un Temps liturgique qui résonne comme une invitation à se laisser traverser par un amour qui vient d’au-delà de soi. Être attentif au monde, à l’intensité et à plénitude de l’instant présent, pour acceuillir l’a-A-utre tout en cheminant vers les lumières de Noël. Le Royaume du Père, ce n’est peut-être pas autre chose!


                                          Photo : Annonciation à Marie, vitrail de Frère Eric ©Taizé

 

 

Edito novembre 2014

refbyDavers.jpgIls ont parfois l'air  austère, ces profils de Réformateurs - Guillaume Farel, Jean Calvin, Théodore de Bèze et John Knox - tels qu'on les entrevoit au tournant du parc des Bastions au cœur de Genève. Regardons pourtant plus précisément la valeur des réflexions qu'ils nous tendent au travers des siècles. Ne sont-elles pas source de sagesse pour un monde en mutations, cerné d'inquiétudes quant à l'avenir ? Avec leur engagement, les Réformateurs  transmettent quelque chose d'essentiel sur la manière dont s'éprouve la foi, cette confiance en Dieu qui sans cesse demande à se renouveler en nous. 


Murs des Réformateurs, photo©Davers

Edito septembre 2014

Au fil de l’année qui s'écoule, l’Eglise se rappelle à travers sa liturgie des signes, symboles et faits marquants qui manifestent la présence divine. En 1989, Dimitrios 1er, patriarche œcuménique de Constantinople, a suggéré de faire du 1er septembre le premier jour de l’année liturgique pour les Eglises orthodoxes. Un jour pour remercier le Créateur du don grandiose de sa création. Un jour pour la sauvegarde et la protection de l’environnement.

Depuis quelques années, le Réseau Chrétien Européen pour l’Environnement (ECEN) a élargi cette proposition. Il a proposé aux Eglises chrétiennes d’adopter un « Temps pour la Création » qui s'étend jusqu’au 4 octobre, anniversaire de St-François d’Assise. Un temps particulier pour célébrer le Créateur et sa création et se souvenir que nous ne sommes que les gérants d’un bien collectif à transmettre aux générations futures. Cette année, la réflexion se porte sur les espaces urbains comme lieu de vie, puisque les Eglises, traditionnellement possèdent des terres et des bâtiments. Comment préserver la diversité des espèces autour des lieux d'Eglise?

Photo © S.Petermann

Edito juillet 2014

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Plantes et arbres s'élèvent dans le ciel. Un élan vers le haut qui symbolise non seulement la croissance mais encore, un élargissement de la conscience. On le sait bien, le fait de s'élever au-dessus d'une situation permet au champ de vision de s'agrandir. Les jeunes oiseaux quittent leur nid pour prendre leur envol. L'humain est également un oiseau qui ne cesse de quitter son nid pour apprendre et découvrir des terres inconnues. Apprendre pour s'humaniser et découvrir du sens au-delà des apparences.

Photo © Gusmah